Ce livre est né d’un vertige. Celui de vivre trop intensément. D’aimer jusqu’à l’excès. De tomber sans prévenir, et de continuer à marcher malgré les éclats dans les semelles.
J’ai offert ma vérité nue à un monde qui préfère les masques. Chaque poème ici est un miroir brisé, recollé avec mes silences, mes cris, mes soupirs trop longtemps retenus.
Si tu ouvres ces pages, sache que tu es entré dans une cathédrale de feu. Ici, rien n’a été maquillé. Tout a été traversé.
Et si un vers t’arrache une larme, ou qu’un mot te fait sourire malgré la douleur… alors toi aussi, tu es vivant. Et c’est tout ce qui compte.
Merci d’exister.
— Gandhi LeMetronme

Pour Gandhi… Donnez le monde aux rêveurs et aux empathes. Ils le rendront merveilleux, un endroit où il fait bon vivre.
Comment ose-t-on tenir ce miroir face à Gandhi et à ses mots ?
Il reflète mille images, chacune aussi émouvante qu’insaisissable. Tu te dépouilles chaque instant, te dénudes pétale après pétale, comme on effeuille une fleur délicate. Tu captures la lumière dans un regard, l’indicible dans un silence, et tu traduis tout cela avec une justesse déconcertante.
Tu t’émerveilles, tu t’indignes, tu vacilles, tu t’apaises, et tu te poses dans le calme comme ce recueil : il te chagrine, te bouleverse, puis te rattrape. Je n’ai besoin que d’une chose : me réveiller en croyant que je n’ai pas rêvé ce voyage (rires). Des perles s’égrènent aussitôt.
“Dis-leur” … « Beaucoup s’expriment pour cacher le vide, mais le silence reste fort, calme et lucide. »
Méduse : « Derrière chaque mot sucré se cache un piège finement ourlé, une embuscade. »
Tu exposes ton âme avec une vulnérabilité rare, un don que tous les humains ne possèdent pas.
Tu es la poésie, dans toute sa folle splendeur ! Grand ouvert, comme un livre, une idéologie qui choque et qui émeut. Tu manies une honnêteté mordante, une sincérité désarmante, la moquerie et la provocation adoucies par le coeur tendre qui les inspire.
Refermer ce recueil, c’est comme quitter sans jamais chercher à se justifier, car il n’en a pas besoin !
En refermant ces pages, une brise douce effleure ma joue, la magie m’enveloppe, et je me laisse porter par un souffle de LIBERTÉ infinie …
Emeline Michel
Pour Gandhi… Donnez le monde aux rêveurs et aux empathes. Ils le rendront merveilleux, un endroit où il fait bon vivre.
Comment ose-t-on tenir ce miroir face à Gandhi et à ses mots ?
Il reflète mille images, chacune aussi émouvante qu’insaisissable. Tu te dépouilles chaque instant, te dénudes pétale après pétale, comme on effeuille une fleur délicate. Tu captures la lumière dans un regard, l’indicible dans un silence, et tu traduis tout cela avec une justesse déconcertante.
Tu t’émerveilles, tu t’indignes, tu vacilles, tu t’apaises, et tu te poses dans le calme comme ce recueil : il te chagrine, te bouleverse, puis te rattrape. Je n’ai besoin que d’une chose : me réveiller en croyant que je n’ai pas rêvé ce voyage (rires). Des perles s’égrènent aussitôt.
“Dis-leur” … « Beaucoup s’expriment pour cacher le vide, mais le silence reste fort, calme et lucide. »
Méduse : « Derrière chaque mot sucré se cache un piège finement ourlé, une embuscade. »
Tu exposes ton âme avec une vulnérabilité rare, un don que tous les humains ne possèdent pas.
Tu es la poésie, dans toute sa folle splendeur ! Grand ouvert, comme un livre, une idéologie qui choque et qui émeut. Tu manies une honnêteté mordante, une sincérité désarmante, la moquerie et la provocation adoucies par le coeur tendre qui les inspire.
Refermer ce recueil, c’est comme quitter sans jamais chercher à se justifier, car il n’en a pas besoin !
En refermant ces pages, une brise douce effleure ma joue, la magie m’enveloppe, et je me laisse porter par un souffle de LIBERTÉ infinie …
Emeline Michel
À vous, chers lecteurs, qui donnez vie à ces mots en ouvrant ce livre. Aux dieux, et tout particulièrement à celui de mes ancêtres, dont la bienveillance éclaire mes jours. Ma famille, mes enfants Biandhi, Gavriel et Kaëlle, dont l’amour inébranlable m’a servi de boussole et de phare, m’enseignant la force et la tendresse.
Merci à mes femmes et à mes amis, témoins fidèles de mes joies et de mes peines, pour leur présence sincère. Et surtout, à ceux qui m’ont blessé : votre douleur n’a pas été vaine, car grâce à vous j’ai découvert ma résilience, je suis devenu Wolverine, du même coup j’ai trouvé la lumière au creux de la souffrance.
Que chacun de vous, dans sa propre quête, trouve cette même étincelle de réconfort. Vous êtes les piliers invisibles de cet ouvrage.
Gandhi Dorsonne
5.5x8.5
90
2025
979-889940931-8
Laventure Edouard
Méroné Shakespeare